Mes restos d’hiver, édition 2012/2013

Il neige. Un côté de moi trouve ça joli et charmant. En plus, ça sent bon.

L’autre partie de moi entrevoit la slush qui s’en vient, le changement des bottes aux souliers, des souliers aux bottes, alouette et, comment dirais-je, ça m’embête un tantinet.

La partie cool de l’hiver, par contre, c’est la bouffe réconfortante qu’on retrouve un peu partout dans nos restos préférés. Voici où la bouffe réconfortante est à son meilleur.

Osteria Venti

J’ai une obsession un peu malsaine pour les pâtes de Michele Forgione. Elles sont toujours absolument parfaites et me remplissent de joie à tout coup. Ses gnocchis, c’est un peu comme votre doudou, quand vous étiez enfant.

Kitchenette

Difficile de trouver mieux que les plats magiques de Nick Hodge pour oublier qu’on a froid. Je passerais mon hiver entier à déguster les superbes vins de la carte de Kitchenette et à placoter avec Nick et Nathalie, tout en dévorant les plats les plus décadents qui existent au nord du Texas. Une bulle de bonheur qui réchauffe le coeur le plus glacé.

Joe Beef / Liverpool House

Un peu un incontournable, me direz-vous, et je ne vous apprends rien. Ce que je vous apprendrai peut-être, par contre, c’est que quand il neige dehors, les possibilités d’avoir une table à l’un des deux établissements de Morin et McMillan sont pas mal plus grandes. Et le lieu est littéralement féérique quand il neige des boules de cotons. Et la bouffe, ben vous le savez, elle est malade.

Nora Gray

J’ai moins tendance à visiter Nora Gray l’été mais, cet hiver, vous risquez de me voir souvent cachée dans le coin du bar, à me régaler du DÉLICIEUX menu d’hiver d’Emma Cardarelli. On se sent comme dans Mad Men et ça met de la chaleur dans nos coeurs.

Vous, vous irez manger où cet hiver?

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Et le gagnant est…

C’est maintenant le moment d’annoncer le gagnant du concours pour gagner un repas pour deux au Restaurant SU dans le cadre de MTL à table

Et le gagnant est:

MAXIM PERREAULT

 Félicitations! Merci de m’envoyer un courriel à clarahgermain@gmail.com pour récupérer le prix! 

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20/10/2012 · 15 h 55 min

Concours MTL à table : gagnez un souper pour deux chez SU!

Un bien bel événement gastronomique s’amène sur Montréal. Du 1er au 11 novembre, MTL à Table vous invite à essayer plusieurs des meilleurs restos de la ville et ce, à prix, genre, dérisoire. Comme dans 3 services pour soit 19$, 29$ ou 39$. Formidable, hein? Comme je vous aime tant, pour l’occasion, je vous offre d’essayer le Restaurant SU, un véritable trésor turc bien caché à Verdun.

En laissant un commentaire au bas de ce billet, qui dit pourquoi vous aimeriez gagner, vous serez donc automatiquement éligible au tirage au sort d’un souper pour deux personnes chez SU et, ainsi, goûter à la cuisine chaleureuse et savoureuse de la chef Fisun Ercan.

Image

Le tirage aura lieu ce samedi à 15h. Bonne chance!

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Grumman 78: quartier général du miam

Il y a un peu plus d’un an et demi, sur le blogue Ici et there de la boutique Fait Ici, je parlais du nouveau concept de mes amis Gaëlle Cerf, Hilary McGown et Marc-André Leclerc. Leur concept, à ce moment-là, était complètement fou: faire rouler un camion à tacos dans une ville où les food trucks sont interdits à cause d’une vieille loi désuète. Au moment où j’écrivais ces lignes, en mars 2011, le concept était encore semi obscure. C’était avant l’été 2011. Avant le succès monstre que connaît depuis Grumman 78 et ses fameux tacos. Avant que l’initiative de Gaëlle, Hil et Marc-André fasse des petits et crée un véritable mouvement citoyen en faveur de la bouffe de rue. Aujourd’hui, non seulement on peut apercevoir le camion partout, mais dû à l’immense popularité des partys de tacos au quartier général de Grumman78, à St-Henri, celui-ci est maintenant ouvert au public du mercredi au lundi. C’est fantastique. Et c’est juste pour l’automne.

Le lieu

Pour ceux d’entre vous qui n’êtes encore jamais allés, le QG de Grumman78 peut sembler, comment dirais-je, un peu trash. C’est dans un garage. Dans une rue un peu crado de Saint-Henri. L’art est magnifique, mais particulier. Les tables sont faites en palettes de bois. D’une façon ou d’une autre, par contre, tout ça mis ensemble rend l’endroit magique. On y entre et on se sent tout de suite comme si on était chez nous (d’ailleurs, j’y ai élu domicile pendant plusieurs heures à quelques reprises. Sans jamais vouloir partir.)

Les gens

Une des grandes qualités de Grumman78, et une des raisons pour laquelle on s’y sent si bien, c’est l’équipe. Bien sur, ce n’est pas un secret, je suis bien amie avec les trois proprios. Cela dit, leur succès vient aussi du fait qu’ils ont très bien su s’entourer avec des cuisiniers et un personnel de salle de grand talent. Le service est sympathique, professionnel et vraiment décontracté (in a good way). On aime.

La bouffe

Oh. La bouffe. Évidemment, c’est fantastique. Le menu consiste en quelques plats individuels et plusieurs assiettes à partager, dont des tacos à faire nous mêmes. Lors de mon passage la semaine dernière, nous nous sommes régalés de tacos Queso fondido chorizo, un taco à la fondue au fromage et au chorizo, du taco au chou chaud crémeux et au flan croustillant ainsi que du taco "steak au poivre" (mon gros coup de coeur). De plus, nous avons pu goûter au tartare de cheval, du saumon cru "spicy dynamite" et des chilaquiles verde. Honnêtement, tout était frais. Tout était bon et réconfortant. On a envie d’y aller tous les jours. En plus, comme c’est pas mal abordable, on peut se le permettre.

Donc, du mercredi au lundi tout l’automne, on se précipite au QG de Grumman78 et on se bourre la face de plaisir.

Grumman 78

630 de Courcelles

Réservations au 514-290-5125

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Le livre Les Touilleurs (ou le plaisir de bien cuisiner)

Mon premier réflexe, à la réception du bouquin, a été de tweeter "Quel livre magnifique! Très classy – à l’image de la boutique et de ses proprios!" Après avoir pris le temps de le feuilleter et d’en lire quelques passages, je tenterai d’être plus éloquente. 

Les Touilleurs. Depuis dix ans maintenant, c’est une boutique de cuisine absolument fabuleuse qui a pignon sur la rue Laurier. Plus encore, ce sont des ateliers de cuisine avec des grands chefs de notre belle ville ainsi qu’une émission de télévision sur les ondes d’ARTV où Sylvain Côté et François Longpré, les deux charmants propriétaires de la boutique célèbrent l’art de la table et tout ce qui l’entoure. À partir du 16 octobre dans toutes les bonnes librairies, Les Touilleurs c’est aussi un peu plus de 250 pages de recettes, de techniques gourmandes et de plaisir pour les yeux.

Un livre à l’image de ses auteurs et de la boutique

D’un point de vue purement esthétique (avouons-le, même si on dit que ça compte pas, c’est quand même important, un ti-peu), le livre ressemble beaucoup à la boutique de la rue Laurier: classique, indémodable, épuré et plein de lumière. Élégant. Plus en profondeur, il explique plusieurs techniques de cuisine de base qu’on ne prend pas assez le temps d’étudier. Comment faire sa mise en place, par exemple, ou comment bien s’outiller. Le livre est ensuite divisé en 10 catégories de techniques (saler,  les sauces, poêler, frire, confire, braiser, mi-cuit, sous vide, le siphon et le sucre)  qui comptent chacune huit recettes ou plus.  Chacun des chapitres débute avec la technique de base et chaque recette contient des trucs et astuces pour se perfectionner. De plus, on retrouve des espaces pour prendre des notes et écrire nos observations. Les Touilleurs voulaient qu’on cuisine pour vrai avec leur livre, et ça paraît.

La section "Confire"

Touilleurs & Friends

Le livre Les Touilleurs, quoiqu’il contienne plusieurs recettes de leurs crus, regroupe également des recettes de plusieurs de leurs chefs chouchous. Ça tombe bien, plusieurs sont les miens aussi. Ainsi, on retrouve des recettes de complices comme Nick Hodge (j’aime Nick, sa femme Nat et leur travail d’amour – c’est pas un secret), Alexandre Gosselin (aux fourneaux de Chez Victoire, un lieu que j’aime beaucoup. Sa copine Marie-Ève Charron est d’ailleurs la styliste culinaire du livre des Touilleurs.), Danny St-Pierre, Éric Dupuis et plusieurs autres grands de notre belle ville (en rafale: Michelle Marek, Marc-André Jetté, Marie-Fleur St-Pierre, Patrice Demers, Daren Bergeron, Denise Giguère, Thierry Baron, Alain Loivel, Stéphanie Labelle, Guillaume Cantin, Stelio Perombelon et Patrick Laloux). Ça en fait, du talent, dans un seul livre. Hein?

Un autre très bel ouvrage des Éditions Cardinal à se procurer dès sa sortie. Vous l’aimerez autant que moi, j’suis sûre.

Pour toutes les infos  pertinentes sur le bouquin et pour le commander, cliquez ici.

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De la rue aux étoiles 2012 : goumandise et bienfaisance

Pour faire plaisir à maman, j’aimerais aviser mes lecteurs qu’ils ne doivent pas prendre ces lignes au premier degré. Ok merci bye. 

Parce que je suis née dans une bonne famille qui m’aime et que j’aime, parce que je suis gourmande, parce que je suis chanceuse, parce que je travaille fort aussi, j’ai la chance de me régaler de plats fins de façon régulière ou, s’ils ne sont pas fins, ils sont exactement ce que je veux parce que j’ai les moyens de choisir, de cuisiner ou d’aller au resto un peu n’importe quand.  Je fais partie des privilégiés et je le sais. J’ai l’air de me vanter, de même, et je m’excuse d’avance à ceux que ça choque, mais cette longue introduction sur ma chance gastronomique se veut plutôt une façon de vous dire que ça vaut pas grand chose tout ça. Surtout pour ceux qui sont nés sans ma bonne étoile. Pour les jeunes qui sont dans la rue et qui n’ont pas ma chance. Pour ceux pour qui se nourrir n’est pas un plaisir, mais bien une nécessité qui n’arrive pas toujours. Pour ceux pour qui un toit est un luxe.

Ces jeunes, ils ne sont pas sur un autre continent. Ils sont sur le Plateau Mont-Royal, au Centre-Ville, dans Saint-Henri, dans HOMA et, oui oui, même dans Outremont et dans le Vieux-Montréal. Ce sont eux que l’organisation Dans la rue aide à tous les jours. Ce sont eux qu’on aide en assistant à la 9e édition de De la rue aux étoiles jeudi le 27 septembre prochain.

C’est quoi, cet événement? C’est une soirée gourmande où plusieurs des meilleurs chefs de notre belle métropole réinventent un plat phare de la culture de rue d’ici ou d’ailleurs dans l’espoir de remporter le prix du public et celui du jury (dont je fais partie avec, entre autres, Jean-Philippe Tastet, Lesley Chesterman et Gaëlle Cerf, de Grumman78). Cette année, les chefs et leurs brigades devront régaler l’assistance de leur version du très populaire taco et je peux vous le dire, ça va être bon.

Les restos présents:

  • BICE
  • Pintxo
  • Ferreira Café
  • Le Boucan
  • Bocata
  • BAXO
  • Tuck Shop
  • Taverne Gaspar
  • Le St-Urbain (station de desserts) en collaboration avec les cafés Van Houtte.

Comment ça fonctionne?

Vous pouvez vous procurer un billet au coût de 125$ (reçu d’impôt de 100$) en téléphonant au (514) 526-5222. Ensuite, eh bien vous vous présentez au Belvédère du Centre des sciences jeudi soir vers 18h, habillé de façon cute (ça, c’est mon input. Vous vous habillerez bien comme vous voudrez), et vous vous bourrez la face de tacos. Tout ça en faisant le bien autour de vous. Si ce n’est pas une situation win-win, ça…

Je vous attends jeudi?

Infos:

  • Billet: 125 $ (reçu d’impôt de 100 $)
  • 10 billets : 1000 $ (reçu d’impôt de 750 $)
  • Stationnement payant disponible au Centre des Sciences de Montréal
  • Réservation de billet et/ou demande d’information: 514-526-5222
  • # de la soirée, pour les twitteux: #DLRAE2012

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Un week-end à La Ferme

Il y a quelques semaines, j’ai eu la chance d’aller passer une fin de semaine à Baie-St-Paul, dans la magnifique région de Charlevoix. La raison de ce road trip dans la contrée de l’agneau et du fromage? L’ouverture récente de l’Hôtel La Ferme. J’aurai de la difficulté à vous parler de tout de façon concise, mais je ferai de mon mieux. Survol d’un week-end bourré de coups de coeur.

L’Hôtel La Ferme et son train, qui part des Chutes Montmorency et entre en gare à même l’hôtel vers 11h tous les jours.

Le lieu

D’abord, ce qui frappe quand on aperçoit La Ferme de l’extérieur, c’est l’immensité de la chose. L’hôtel comporte cinq pavillons, soit le Bâtiment Principal, le Clos, la Basse-cour, la Bergerie et le Moulin, tous différents et pensés en fonction de la vie à la Ferme et de ses traditions. De l’extérieur, La Ferme réussit le tour de force d’être si bien intégrée à son environnement qu’on a l’impression qu’elle a toujours été là. On découvre bien vite que cette extraordinaire qualité ne s’applique pas qu’à l’architecture de l’hôtel. Le design, l’esprit et le service sont tels que les habitants de Baie-Saint-Paul, tout comme ceux de la grande région Québec se sont appropriés La Ferme en quelques semaines. C’est devenu chez eux et ça fait plaisir à voir. Retour à l’endroit, donc. Le Bâtiment Principal, noyau de l’hôtel, compte deux restaurants (Le Bercail, un bistro et Les Labours, un restaurant plus haut de gamme) ainsi que le Café du Marché, une salle de spectacle, des salles de réunion, la gare qui accueille chaque jour le train ainsi qu’un marché public qui s’installe à l’extérieur à tous les dimanches. Tous les pavillons ne sont pas encore complétés et l’extérieur n’en est pas à son plein potentiel – mais il est facile de voir où on veut s’en aller avec le lieu. Et c’est merveilleux.

Tout de suite en entrant dans La Ferme, nous sommes déjà charmés. Les designers de chez Lemay Michaud ont créé un lieu contemporain, tout en nous rappelant fréquemment que nous sommes sur l’ancien site d’une ferme, à la campagne. L’équilibre entre l’ancien et le nouveau est remarquablement bien exécuté.

Le Clos

C’est dans Le Clos que nous établissons nos pénates pour la fin de semaine. Influencé par la présence des clochers du couvent des Petites Franciscaines de Marie, le bâtiment abrite 39 chambres sur deux étages, ainsi qu’une cour intérieure (avec un potager!) qui incite au calme et à la méditation. Notre chambre, au rez-de-chaussée, sera mon coup de coeur de la fin de semaine. C’est simple, j’ai eu envie d’y déménager! En ouvrant la porte de notre chambre, c’est comme si le monde autour de nous avait disparu pour laisser place au calme et à une zénitude quasi parfaite. Tout appelle à la relaxation: les couleurs monochromes, le grand lit à baldaquin, le bois, la belle douche en verre et la grande fenêtre qui donne sur une petite terrasse privée.

Le grand lit, très confortable

Petit canapé pour relaxer en regardant la belle campagne

Le terrasse privée, d’où on aperçoit les moutons de la ferme voisine

La bouffe

Bon. J’arrive (enfin) au point qui, j’en suis certaine, vous fait envie depuis le début de ce billet. Lors de mon passage, le Café du Marché n’était pas encore ouvert. Je me concentrerai donc sur les deux restos de l’hôtel, soit le bistro Le Bercail et le restaurant Les Labours. Vous êtes encore là, hein? Ça sera pas long, j’vous le jure.

Le Bercail

Le soir de notre arrivée, mon amoureux et moi avions prévu de nous promener dans Baie-St-Paul pour trouver un endroit un manger. Mais voilà qu’en entrant dans le Bâtiment principal, le Bercail nous allume avec son ambiance feutrée, son four à pizza et son immense cellier. Nous décidons donc de rester à l’hôtel pour manger. Nous nous installons au bar où nous sommes accueillis par le très sympathique Jean-François. Nous commandons l’apéro, un verre de vin blanc de la maison québécoise Les Pervenches. Jean-François nous explique le menu, qui change à chaque semaine. On y retrouve des poissons et légumes marinés, des tartares, des salades et quatre pizzas. La plupart des ingrédients du menu viennent de producteurs qui habitent genre à 3 fermes de là et c’est très bien comme ça. Notre choix s’arrête sur un tartare de saumon à partager en entrée, puis une pizza aux pleurotes et une autre aux saucissons. Le tout est délicieux dans sa simplicité. Juste ce dont on avait besoin.

Les Labours

Nous avons mangé aux Labours 3 fois pendant notre séjour à la Ferme, qui a duré…deux jours. C’est pour dire. Deux fois pour le brunch (et en bien mauvaise blogueuse bouffe, j’ai mangé la même chose les deux matins. C’était à ce point miam.) et une fois pour le souper.

Le brunch 

Une dizaine de choix savoureux et simples. Alors que mon amoureux commande la frittata (il commande TOUJOURS la frittata. C’est comme l’expert.), j’opte pour le déjeuner "bûcheron", qui consiste en un grilled cheese de pain doré dans lequel on retrouve du fromage et du jambon et sur lequel repose un oeuf, brouillé, dans mon cas. Le tout servi avec une salade. La frittata comme le bûcheron sont savoureux – mais nous avons tous deux un gros coup de coeur pour le bûcheron, que nous commanderons d’ailleurs tous les deux le lendemain. Avec extra saucisse (elles sont faites maison…et j’aime tant les saucisses.).

Le bûcheron

Le souper

Après un apéro au Bercail, nous montons souper aux Labours, resto géré par le très sympathique Fred Poitras (anciennement au Cercle à Québec) et dont les cuisines sont prises en charge par l’excellent David Forbes (anciennement au Cercle, à l’Utopie, au Café du clocher penché, à Québec). Le lieu, le soir, est spectaculaire. La cuisine en occupe le centre et c’est avec beaucoup de plaisir que je vois s’affairer le chef et sa brigade, qui ont l’air vraiment contents d’être là, malgré les longues heures qui viennent avec l’ouverture d’un nouveau restaurant. Nous nous installons à table et, vous l’aurez deviné, je laisse ma destinée culinaire entre les mains de notre charmante serveuse et de David. Je reçois une soupe de coquillages absolument divine et un carré d’agneau parfaitement apprêté sur lit de lentilles. Ce que je trouve extraordinaire, c’est que David Forbes me raconte l’histoire de l’agneau, qu’il a pris d’une ferme voisine parce que la productrice est venue le voir, un peu à bout parce qu’une commande a été annulée et qu’elle se retrouvait avec trop d’agneau. C’est un peu ça, la magie de la gastronomie à Charlevoix. Mon copain, quant à lui, se régale. Son coup de coeur? La pièce de porc, qui fond dans la bouche.

La cuisine des Labours

Qu’est-ce qu’on fait?

C’est bien beau la bouffe et le design, là, mais c’est pas tout. Qu’est-ce qu’on fait, pendant tout un week-end à La Ferme? Moi, j’ai choisi de faire la route des saveurs (qui sera le sujet d’un autre billet), mais il y a tout plein d’autres choses à faire. Évidemment, le Massif étant à quelques minutes en voiture, il est toujours possible d’aller y skier ou y faire de la randonnée, dépendamment de la saison. On peut aussi aller marcher sur la plage de Baie-Saint-Paul ou aller visiter les galeries d’art sur la rue Saint-Jean-Baptiste. Sur place, on peut également louer des vélos électriques pour partir à l’aventure. Et ce ne sont là que quelques exemples; Charlevoix est vaste et les activités y sont nombreuses.

Je vous quitte sur quelques photos en vrac. Un album plus complet est disponible sur la page Facebook de ce blogue.

Menu brunch des Labours

Lampe en pots à lait

un corridor du bâtiment principal

Magnifiques lampes faites avec des pinces à glace

Alors, on part à La Ferme?

Hôtel La Ferme

50, rue de la ferme, Baie-Saint-Paul, Québec, G3Z 0G2.
Réception: 418 240-4100
Restaurants: 418 240-4123
Merci au Groupe le Massif et à Richard Germain (oui, il y a un lien de famille) pour l’invitation et pour l’accueil. Vous me reverrez souvent! 

Mon amie la vache, de la ferme voisine à…La Ferme!

 

 
 
 

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