Resto: c’est pas tout de réserver. Faut y aller.

Imaginez que c’est votre anniversaire. Un gros anniversaire important, là. Vous invitez 60 personnes à une soirée chez vous et, disons, 40 d’entre elles répondent par l’affirmative. La semaine avant le jour J, vous faites les courses, vous choisissez bien vos ingrédients, vos vins. Le jour de votre fête, tout est prêt, tout est beau. Et boum. Seulement 25 personnes viennent, 15 personnes ne se présentent pas et ce, sans avertir. Vous êtes content de voir les 25 personnes. Vous les aimez. Sauf que vous ne pouvez pas vous empêcher de maudire un peu les 15 personnes qui ont annulé sans prévenir et, avouons-le, tous les vivres achetés pour rien. Plate, hein? Dans la plupart des restaurants de Montréal, l’anniversaire manqué se reproduit à tous les soirs.

Si vous suivez quelques restaurateurs sur Twitter ou Facebook, vous savez que les gens qui réservent au restaurant et ne se présentent pas (communément appelés no-shows) sont une véritable plaie pour l’industrie. Aujourd’hui, avec la collaboration de plusieurs joueurs du milieu, j’ai décidé de vous expliquer pourquoi ne pas prendre deux minutes pour téléphoner et annuler sa réservation (ou annuler deux minutes à l’avance) fait mal à plusieurs personnes.

"Ce qui est triste, c’est que ça prendrait une seconde aux clients pour sortir leur portable de leurs poches pour appeler le resto pour annuler leur réservation. Cette simple action serait profitable à tout le monde." – David Pellizzari, le Bienville

Imaginons un instant que je réserve une table pour six personnes dans un restaurant de quartier – disons le Smoking Vallée, dans St-Henri, puisque son propriétaire est un des restaurateurs à qui j’ai parlé. Donc, je réserve une table pour six et finalement, comme mon apéro est bien plaisant et que je n’ai pas trop envie de bouger, je décide de ne pas y aller. C’est pas grave, que je me dis, le Smoking Vallée est toujours plein, ils n’ont pas besoin de moi. C’est faux. Laissez-moi vous raconter ce qui se passe. En fait, d’abord, dites-vous que quand vous ne vous présentez pas au restaurant, vous n’êtes pas les seuls à avoir pris cette décision-là. Dans la plupart des restos, on parle d’une moyenne d’environ deux ou trois tables qui ne se présentent pas par soir. Douze personnes (environ) pour qui de la nourriture a été prévue et sera sans doute gaspillée (je ne pense pas qu’on puisse vraiment se permettre de gaspiller de la nourriture, en 2013. Vous?). Ce sont des profits que des restaurateurs déjà pas riches du tout, parce que les marges sont minuscules, ne font pas. Si c’est pas assez, rappelons-nous aussi que c’est le pourboire pour 12 repas qu’une serveuse ou un serveur qui ne gagne déjà pas énormément d’argent ne recevra pas. Ça en touche, du monde.

"Une table vide un soir ne pourra jamais être revendue. C’est pas comme une compagnie qui a un stock qu’elle peut revendre!" -Matthieu Bonneau, propriétaire du Smoking Vallée

Les chiffres

Quand j’ai décidé de faire un billet sur les no-shows, j’ai parlé avec Jorge Da Silva, du groupe MTL Cuisine. Le groupe est propriétaire de plusieurs restaurants dans le Vieux-Montréal, dont Helena  et Les 400 Coups, et Jorge et ses associés sont très vocaux sur les réseaux sociaux à propos des fameux no-shows. Avec raison. Dans la dernière année, les pertes de revenus minimum (!) des quatre restaurants du groupe ont été de 251 000$. Comment on le sait? En calculant le nombre de no-shows et en multipliant ce nombre par le prix minimum que la ou les personnes auraient dépensé (par exemple, la table d’hôte la moins chère et un verre de vin).

Un quart de million de dollars de chiffre d’affaires perdu pour seulement quatre restaurants, dans une ville qui en compte des milliers.

Il y a donc des dommages humains et des dommages financiers. Faites le calcul que vous voudrez.

Fait que, on fait un effort, gang? Ok? Ok.

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Parlons-en, de la cuisine de rue

Ha! La fameuse cuisine de rue. Elle est sur toutes les lèvres en ce moment. La grande interdite, la dangereuse (!) prohibée qui revient sous forme de projet pilote (on va se rappeler de ce terme: projet pilote. Comme dans "essai". C’est assez clé dans pour la suite des choses.) dans l’arrondissement Ville-Marie cet été et qui, je l’espère, sera partout à Montréal et sous plusieurs formes d’ici l’été 2015. C’est un événement heureux, me direz vous? Pour moi oui. Voici pourquoi.

C’est bon

C’est vraiment la première bonne raison. L’offre de cuisine de rue des années dernières, compte tenu du fait que c’était illégal depuis 1947, on s’en souvient, était déjà fantastique et de très bonne qualité. Cette année, vous allez tomber des nues. J’ai eu la chance de faire partie du comité de sélection des nouveaux membres de l’Association des restaurateurs de rue du Québec – ARRQ – (avec entre autres Normand Laprise, Charles-Antoine Crête, Jean-Philippe Tastet, Samuel Pinard et Louis-Philippe Breton) et, par le fait même, de goûter à plusieurs des nouveaux items offerts par les jeunes cuisiniers de rue et c’était vraiment très intéressant et diversifié. Sans tout vous dire, attendez-vous, par exemple, à de succulentes polpettes, à des hot dogs faits à la main du début à la fin, à du thaï frais et santé, à un camion de grilled-cheese qui vous fera baver – et ce n’est qu’une infime partie de la nouvelle offre de cuisine de rue dont on pourra se régaler cet été dans les festivals et à neuf emplacements dans l’arrondissement Ville-Marie.

Les grilled-cheeses de PA & Gargantua sont à se rouler par terre.

Les grilled-cheeses de PA & Gargantua sont à se rouler par terre.

Ça encourage nos artisans locaux

Un de nos critères de sélection lors du comité de l’ARRQ, c’était la traçabilité des produits. Il est important pour nous que les produits offerts par les camions soient des produits de qualité – on offre de la nourriture rapide, certe, mais pas de la malbouffe – et, le plus possible, locaux. Je ne pense pas que j’ai vraiment besoin d’expliquer pourquoi.

C’est quand même bon pour nous

Un autre point, c’est que la nouvelle offre de restauration de rue est quand même bonne pour la santé. Peu de friture, pas de gras trans et de bons ingrédients.  Évidemment, la nourriture de qualité coûte un peu plus cher que la mauvaise bouffe – cela dit, pas tant que ça. Les prix pour un item varient entre 3$ et 14$. Un trio chez Subway, ça coûte presque plus cher.

Culturellement, c’est cool

La semaine dernière, j’ai demandé à Anthony Bourdain s’il trouvait que la cuisine de rue était importante, culturellement, pour une ville. Bien entendu, il a répondu que oui. Il a dit que, pour lui, la cuisine de rue permettait de mettre en lumières la diversité culinaire d’une ville. Je suis bien d’accord avec lui. La cuisine de rue nous permet de démontrer le savoir faire des Montréalais (nés ici ou d’adoption) en terme de cuisine et ça, ben, c’est magnifique.

C’est juste une belle offre alimentaire de plus

J’ai entendu plusieurs commentaires du genre: "Ouin mais on s’en fout. Si on veut un steamé on devrait pouvoir avoir un steamé." Ok, je le concède. Le steamé cheap fait de viande douteuse et pas locale pantoute est un droit et parfois, même, un besoin. Cela dit, est-ce que le dit steamé doit absolument venir d’un camion? Est-il moins légitime si la cuisine d’où il a été cuit ne roule pas? Il y a un casse-croûte à tous les coins de rue, gang. On a le choix d’y aller ou non. L’arrivée de la cuisine de rue, malheureusement, n’élimine pas la malbouffe – c’est simplement une offre supplémentaire. Une superbe alternative quand on a envie de manger bien et qu’on n’a pas tout le temps du monde.

Sur ce, les enfants, je vous souhaite un été fabuleux plein de belles découvertes culinaires dans les rues de notre belle ville. Ça sera peut-être pas parfait cet été, c’est un projet pilote. Mais ça va être bon en titi. Promesse de princesse.

(Pour m’entendre discuter de la cuisine de rue à CBC Daybreak, c’est ici.)

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Café Bloom: le joli p’tit nouveau de Pointe-St-Charles

Mon amoureux et moi avons déménagé il y a quelques mois à Pointe-Saint-Charles et, à peu de choses près, on adore le quartier. Y’a des arbres, des enfants qui jouent, de jolis parcs, le Canal Lachine et, bonheur, le Marché Atwater à quelques minutes. Le seul hic, c’est qu’il manque un peu d’offre alimentaire. Pas d’excellents restos, pas tant de petits commerces sympathiques que ça. Vous comprendrez donc ma joie de bonne vivante lorsque j’ai remarqué l’arrivée, sur la rue du Centre, du Café Bloom, un café très mignon qui semble vouloir amener un vent de changement gourmand dans le quartier.

Café Bloom

Photo: Ian Woo

Trop heureuse à l’idée d’avoir un endroit cool où j’ai envie d’aller et ce, à deux pas de chez moi, c’est à 8h du matin samedi que j’ai commencé à "poker" mon amoureux pour le tirer du lit pour aller déjeuner au Café Bloom. Vers 10h, nous avons poussé la porte du café pour entrer dans un monde chaleureux, sympathique, qui semble appartenir au quartier depuis des lunes. L’endroit est meublé de tables et de chaises gentiment dépareillées, de quelques sofas et d’un petit je-ne-sais-quoi qui nous donne juste envie de passer la journée là.

Photo: Café Bloom

Photo: Ian Woo

La bouffe

Le jour où nous sommes allés, la carte du brunch était toute simple: deux assiettes Bloom (grande ou petite), une tartine gourmande oeufs et champignons sauvages, un pot étagé granola/yogourt/fruits et des gauffres. À voir les assiettes qui m’entourent, tout à l’air très bon et très sain, surtout. J’opte pour la petite assiette Bloom, qui contient un oeuf au choix, une saucisse, des pommes de terres, de délicieuses fèves au lard tomatées et une rôtie. Tout était vraiment simple et bon. On voit qu’il y a un réel soucis de qualité et de produit et c’est une belle nouveauté dans le quartier.

Image

Les jours de semaine, le Café Bloom offre un petit menu du jour qui semble tout aussi délicieux et plein de belles promesses. (Photo: Café Bloom)

Grâce à sa "cuteté" et à la qualité de son café et la belle simplicité de sa cuisine, c’est certain que le Café Bloom va me revoir très (très) souvent.

Café Bloom

1940, rue du Centre

Ouvert du mardi au vendredi de 8h à 18h

et le samedi de 9h à 17h

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La cabane à sucre en ville du restaurant Globe

À chaque printemps, les concepts de cabane à sucre se multiplient: urbaine, champêtre, nouveau genre, urbaine-champêtre-réinventée, rococo-urbaine-mais-un-peu-dans-bois, etc. Les nouveaux concepts sont en fait si nombreux que ça devient un peu emmerdant et qu’on a envie d’un retour aux traditions ou même, de ne pas réserver de cabane à sucre pantoute. C’est ce que j’ai fait cette année. J’ai boycotté les cabanes à sucre jusqu’à ce que je reçoive une invitation intrigante du restaurant Globe, dont le menu semblait classique, pas trop concept-qui- finit-plus-de-finir, juste de la vraie bonne bouffe de cabane à sucre. Donc, par un après-midi froid et gris de mars (vous êtes surpris, hein?), je me suis dirigée avec mon amoureux à l’institution de la rue Saint-Laurent. Je vous le dis, je vous le jure, le Globe fait dans la cabane à sucre, et très bien à part ça.

Ce qui est encore plus cool, c’est que l’événement qui devait n’avoir lieu qu’une fois, est en reprise ce dimanche, de midi à 18h. L’ambiance y est festive et familiale, parfaite pour une sortie entre amis ou avec les enfants  et en plus, c’est bon. Pas noyé dans le sirop – juste des bons produits bien faits.

Le menu de la cabane urbaine

Le succulent menu de la Cabane à sucre urbaine du Globe

Réservez vite, c’est ce dimanche! Bonne cabane!

Oh – et un must: le cocktail de betterave et à la crème fraîche. Un pur délice.

 

 

 

 

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La Brasserie T! toquée de la truffe noire!

Cette semaine, un ami m’a envoyé des photos d’une soirée spectaculaire qui avait eu lieu l’an passé. Une soirée euphorique où j’avais bien bu, bien mangé et, surtout, beaucoup ri. C’était la soirée truffe noire de la Brasserie T!, le resto "prêt-à-porter" du duo Laprise/Lamarche, reconnu pour le fabuleux Toqué. Bonne nouvelle, le 9 février prochain, la Brasserie T! célèbre à nouveau le diamant noir de la bouffe et vous êtes comme un peu obligé d’y aller.

Ma copine Claude enlève de la truffe sur mon décolleté pendant que je discute avec N. Laprise. Soirée décadente.

Ma copine Claude enlève de la truffe sur mon décolleté pendant que je discute avec N. Laprise. Soirée décadente.

Comment ça fonctionne? C’est simple. De 11h30 à minuit, samedi prochain, toute la carte devient truffée: on ajoute de la truffe sur tous les plats de l’entrée au dessert, pour un supplément d’environ 30% sur le prix habituel, produit de luxe oblige (comme celle-ci est pas mal accessible, la majoration, je vous rassure, ne tuera pas votre porte-monnaie).

Quelques gourmandises à anticiper, en plus de la carte régulière:

  • Huîtres crues et gelée d’Armagnac truffée
  • Sandwich aux truffes de Michel Rostang
  • Brouillade et boudin de Jean-Philippe Billoux
  • Poulet en croute de sel *
  • Omble en Bellevue *
  • Roulade de lapin en sauce Royale
  • Bar rayé de Normand Laprise
  • Fausse truffe

* L’omble en Bellevue et le poulet en croûte de sel sont des plats à partager disponibles seulement si vous le demandez en réservant votre table – pas sur place. Vous direz pas que je vous l’ai pas dit.

Ça semble agréable, n’est-ce pas? Promis, ça l’est. Réservez tout de suite, ça se remplit vite!

Alors je vous vois là?

Ah. Oui, je voulais vous dire, aussi. Quand vous y serez, si vous n’avez jamais vu ou senti une vraie truffe de proche, demandez à le faire. C’est réellement un aliment spécial. Son odeur, sa texture, son goût…une classe à part. Vous verrez.

Bon j’ai fini pour vrai, là. À samedi! Toutes les infos pour réserver sont ici.

tablier T

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2013, l’année de…

D’abord, chers lecteurs, permettez-moi de commencer l’année sur une note un tantinet kétaine: j’aimerais vous dire merci. Merci de me lire, d’aimer ce que je fais. Merci de me suivre dans mes aventures culinaires. Merci de m’être aussi fidèles et ce, malgré le fait que je ne sois pas aussi assidue que je ne le souhaiterais. Je vous aime.

Bon. Voilà, c’est fait. Maintenant, passons à l’année qui commence aujourd’hui. Je vous fais grâce de mes prédictions de tendances bouffe pour l’année, je pense qu’on a fait le tour un peu partout sur les Internets. J’ai plus envie de vous faire part de quelques unes de mes résolutions bouffe. Résolutions qui, je l’espère, sauront vous influencer un tout petit mini peu dans vos découvertes culinaires cette année. Voici:

  1. Cuisiner plus: Depuis peut-être deux ou trois ans, je cuisine quand même pas mal et je m’en viens pas pire pantoute. Cela dit, j’ai envie de cuisiner encore plus, d’approfondir mes connaissances. Ce qui m’aidera? Continuer à commander des paniers de Tagada, créateur d’épicerie. Ça me force à manger mieux et à me diversifier dans la cuisine. Mine de rien, on achète souvent les mêmes choses quand on fait le marché nous-mêmes. En cuisinant plus, je veux aussi éviter le gaspillage le plus possible – utiliser tout ce que je peux et jeter le moins possible. 
  2. Manger mieux: Tout est une question d’équilibre, c’est vrai. Dans ma propre cuisine, cet équilibre est relativement facile à garder. Quand on est une bibitte à resto comme moi, par contre, et qu’on aime un peu l’excès (aussi comme moi), l’équilibre a tendance à attraper une labyrinthite temporaire à l’extérieur de la maison. Je ne promets pas de miracle, mais cette année je souhaite vraiment tenter d’être plus intelligente dans ma façon de manger (et de boire) au resto. Il y aura sans doute des soirées où cette résolution prendra le bord, mais tsé, on fait ce qu’on peut.
  3. Retourner à mes premiers amours: Montréal est une ville difficile en ce qui a trait à la gastronomie. Pourquoi? Parce qu’il y a tellement de choix que c’est déchirant de décider où on veut aller. Il y tant de nouveaux restos qu’on les privilégie souvent, au détriment de nos premiers amours. Cette année, je me promets donc de retourner plus souvent aux endroits que j’ai toujours aimé. Les nouveaux restos peuvent attendre quelques semaines (de toute façon, on s’entend qu’au début, c’est jamais très très parfait).
  4. Un budget de restaurant: Bon. On aurait cru que j’aurais pensé à ça avant, mais pas vraiment. Je suis chanceuse parce que, quand je sors, on m’offre souvent des choses, mais reste que ça coûte une petite fortune, aller au resto souvent. Je me promets donc de tenter de budgéter un peu mieux mes sorties afin de pouvoir le faire plus souvent – et d’avoir à sacrifier moins de choses importantes, comme les chaussures (!).
  5. Laisser le sarcasme de côté: Il est aisé, quand on fait ce que je fais, de devenir un peu blasée. On a le sarcasme facile, y’a pas grand chose d’impressionnant ou d’excitant. Cette année, je me promets de me laisser émerveiller plus facilement. Je me promets laisser tomber mes préjugés sur tel ou tel endroit, chef, restaurateur, etc. Je me promets de retrouver l’étincelle, la naïve gourmandise que j’ai peut-être un peu perdue dernièrement.
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Quand je parle d’émerveillement…c’est aussi simple que de sentir une truffe blanche

Et vous, vous en avez, des résolutions gourmandes?

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5 idées de cadeaux gourmets

Ça arrive une fois par année. On le sait. Malgré tout, on ne prévoit jamais d’avance et on se retrouve à ne pas savoir quoi offrir à notre entourage pour Noël. S’il y a des épicurieux dans la gang, voici quelques idées de cadeaux qui, je pense, sauront leur plaire.

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  1. Toqué! Les artisans d’une gastronomie québécoise: J’hésite à faire un billet sur le livre parce qu’il m’intimide un peu tant il est beau et intéressant. Rempli de recettes (un peu complexes, je l’avoue) et d’anecdotes sur les artisans et producteurs du Québec, le livre de Normand Laprise est sans contredit LE cadeau à offrir à l’amateur de bouffe et au locavore. 
  2. Un objet de la boutique À table tout le monde: Une de mes boutiques favorites à Montréal, À table tout le monde offre des objets de cuisine, de la vaisselle et de la porcelaine unique et absolument exquise (oui! exquise!). La boutique offre entre autres les produits de la céramiste Louise Bousquet, que j’adore.
  3. Une soirée au resto…avec vous. Si vous êtes comme moi, vous ne voyez pas les gens que vous aimez assez souvent. Offrir un souper avec vous, dans un resto au choix, est une excellente façon de faire d’une pierre deux coups en faisant plaisir à une personne aimant la bonne chair et en passant du temps avec elle. #WIN! (Pour des idées de restos, lisez ce billet)
  4. Du thé: Le thé est très tendance en ce moment et c’est en partie grâce à nos amis de chez David’s Tea. Leur approche ludique et leurs délicieux thés feront plaisir à n’importe quel gourmet de votre entourage. Promis. Essayez un des coffrets thématique, comme le thé de Noël.
  5. Un cours chez Elena: L’école de cuisine Mezza Luna est l’une des plus reconnues à Montréal et pour cause. Elena Faita et plusieurs chefs de renom de Montréal offrent des cours accessibles et agréables. (Et il y a la Quincaillerie Dante. On aime la Quincaillerie Dante. Beaucoup.)

Bon shopping gourmand et Joyeuses Fêtes!

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